Les travaux

3 sections de travaux distinctes
  • Ondres / Bénesse-Maremne : 11 km
  • Bénesse-Maremne / Saint- Geours-de-Maremne : 16 km
  • Echangeur de Capbreton

Les travaux préparatoires

Débutés en mars, les travaux préparatoires du chantier d’élargissement de l’A63 entre Ondres et Saint-Geours-de-Maremne, section de 27 km dans les Landes, se poursuivent. Après les acquisitions foncières et la libération des emprises nécessaires au bon déroulement du chantier, les entreprises se sont concentrées sur les déviations des réseaux enterrés (eau, électricité, gaz). Plus de 120 opérations ont été réalisées principalement de nuit pour limiter la gêne sur la circulation.

 

Les ouvrages d’art (pont situés au-dessus ou au-dessous de l’autoroute)

En parallèle, ce chantier est caractérisé par un vaste programme d’élargissement ou de reconstruction d’ouvrages. En effet, la structure de certains ponts (sous l’autoroute ou au-dessus) doit être élargie ou reconstruite afin qu’elle soit compatible avec la création de la 3ème voie de circulation. Ces travaux vont majoritairement se réaliser en maintenant la circulation sur le réseau secondaire, limitant ainsi au maximum la gêne pour les riverains. Néanmoins, dans certains cas, des coupures de routes départementales sont inévitables. Des itinéraires de déviation, validés avec les communes, sont mis en place pour permettre aux automobilistes de contourner ces zones le temps des travaux. En tout, 10 ponts seront démolis puis reconstruits et 17 seront élargis.

 

>>>> Les démolitions de ponts

La phase de démolition nécessite la fermeture de l’autoroute et des déviations de circulation sur les routes départementales pour des raisons de sécurité évidentes. Pour les phases de reconstruction, certaines structures (via des éléments préfabriqués) seront mises en place par grutage et nécessiteront des basculements de circulation. Seul un pont celui situé sur la commune de Saint-Geours-de-Maremne sera réalisé via une fermeture d’autoroute pour permettre la mise en place de la structure « dite poussée ».

 

Les chiffres clés